Actualité et mémoire des luttes à Saint-Étienne et ailleurs

MÉMOIRE

Mémoire des luttes à Saint-Étienne et ailleurs

MÉMOIRE   MIGRATIONS - SANS-PAPIERS / MOBILISATIONS - LUTTES

25 mai 1973 : fin de la grève des sans-papiers tunisiens

Voici l’histoire d’un autre conflit méconnu à Saint-Étienne en cette année 1973, le « mai 68 stéphanois ». Le récit de la grève des sans-papiers tunisiens qui eut lieu du 10 avril au 25 mai et son bilan dans le contexte local et le contexte des luttes des travailleurs immigrés pour leurs droits dans les années 1970 d’après les témoignages de membres du comité de soutien aux grévistes de la faim, les documents conservés aux Archives départementales de la Loire et diverses études portant sur les immigrés dans le bassin stéphanois (CRESAL, Préfecture...) et en France durant cette période.

Publié le 25/05/2020
MÉMOIRE   MOBILISATIONS - LUTTES

Le 13 mai 1968 à Saint-Étienne

C’est l’un des plus importants rassemblements qu’ait connus Saint-Étienne depuis la Libération. Plus de 20 000 manifestants étirés sur plus d’un kilomètre. Ce jour-là, les stéphanois.es en profitent pour acclamer les joueurs de l’ASSE, vainqueurs de la coupe de France. Pas de barricades et d’affrontements spectaculaires en ce 13 mai 68 mais le début d’une grande grève ouvrière. Outil de lutte, ces images nous montrent que la grève est aussi une libération, une réappropriation du temps et permet d’échapper à l’aliénation de la cadence de l’usine.

Publié le 13/05/2020
MÉMOIRE   TRAVAIL - PRÉCARITÉ

13 mai 1893 : naissance de Benoît Frachon

Natif du Chambon-Feugerolles, Benoît Frachon participera à de nombreux conflits sociaux qui ont secoué la vallée de l’Ondaine et le bassin stéphanois, notamment la grande grève des boulonniers de 1910 où il découvre la grève. Libertaire et farouche partisan de l’anarco-syndicalisme au départ, il s’en détachera progressivement . Secrétaire général de la CGT de 1945 à 1967, président de celle-ci jusqu’en 1975. Membre du bureau politique du Parti communiste français (PCF), il en fut l’un des principaux dirigeants dans la Résistance.

Publié le 13/05/2020
MÉMOIRE   ANTIFASCISME

10 mai 1944 : exécution d’Olga Bancic par les nazis

Communiste roumaine, résistante engagée dans les FTP-MOI (Franc tireur partisan – Main d’œuvre immigrée), seule femme du groupe Manouchian, elle organise les actes de résistance transportant armes et explosifs. Arrêtée, puis condamnée avec les 23 de L’Affiche rouge, elle est guillotinée par les nazis le 10 mai 1944. Avant d’être exécutée, elle fit parvenir à la Croix-Rouge une dernière lettre, datée du 9 mai 1944, adressée à sa fille Dolorès.

Publié le 10/05/2020
MÉMOIRE   EXPRESSION - CONTRE-CULTURE

Dans la ville Noire (1)

Grandir à l’ombre des crassiers dans les années 1980. Un récit paru dans le Couac n°8.
« Mes grands-parents étaient des rescapés du Génocide arménien. De la fournaise du Der-es-Zor, désert et charnier, par Marseille pour Saint-Chamond, où fleurissaient industries de guerre, mines, filatures, etc. Les voisins étaient ligériens, italiens, polonais, espagnols, algériens… Ils parlaient, échangeaient, mêlaient leurs impressions, leurs cultures, se coudoyant dans la misère et dans la lutte. »

Publié le 8/05/2020
MÉMOIRE   ÉCOLOGIE - NUCLÉAIRE / MOBILISATIONS - LUTTES

Retour sur la lutte contre le barrage de Serre de la Fare sur la Loire

Le 29 avril 1989 démarre un week-end de mobilisation au Puy-en-Velay : des manifestations rassemblent 10 000 personnes pour protester contre le projet du barrage du Serre de la Fare ainsi que d’autres aménagements du bassin versant de la Loire. Depuis plus d’un an déjà, le site est occupé par des opposants et il le restera pendant encore cinq ans, jusqu’à l’abandon du projet. Retour historique avec un article initialement paru dans le Couac d’automne 2016.

Publié le 29/04/2020
MÉMOIRE   MOBILISATIONS - LUTTES

12 avril 1973 : une milice patronale attaque les grévistes de l’usine Peugeot

Dans la nuit du 12 avril 1973, un commando de minimum 70 mercenaires (ex-paras pour beaucoup) armés de manches de pioche, commandés par le colonel Cocogne (ex-aviateur recruté par Peugeot) tabassent et expulsent les ouvriers qui occupent l’usine de Saint-Étienne, dans le quartier Bellevue. Un événement marquant en cette année 1973, le mai 68 stéphanois.

Publié le 13/04/2020

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17 juin - Agir contre la réintoxication du monde
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