Inaugurée en 1891, la Mine aux mineurs de Monthieu dura jusqu’en 1908. Elle eut une vie agitée, secouée par de nombreux procès, et même une grève ! Et pourtant elle réussit à faire vivre, pendant plus de dix ans, entre 70 et 100 mineurs. Cette expérience, avec son histoire mouvementée et contrastée, peut être utile aujourd’hui encore, comme elle le fut à la fin du XIXe siècle.
Salarié·e·s en CDD ou CDI, stagiaires, en alternance ou volontaires en service civique du monde associatif… ASSO 42 organise des permanences une fois par mois de 17h30 à 19h30.
Le 04 février sera une journée nationale de lutte des privé.e.s d’emploi et précaires, contre la Loi Plein Emploi, la réforme du RSA et France Travail. À Saint-Étienne nous organisons un rassemblement à 18h30 Place Jean Jaurès.
Le Temps des révoltes, chronique publiée dans la version papier d’A11, propose un coup de projecteur sur des conflits passés et oubliés : coups de colère ouvrière, longues grèves et révoltes individuelles d’avant 1914. Pour ce premier volet, retour sur la lutte des ouvriers de Chambon-Feugerolles, dans le département de la Loire. Cet article de Anne STEINER a été publié dans le numéro 11 de la version papier d’Article11.
À la fin de l’année 1947, les grèves se multiplient, à Saint-Étienne comme ailleurs, préfigurant la grande grève des mineurs de 1948. Elles culminent avec le rassemblement du 29 novembre, aux abords de la Préfecture.
le samedi 30 novembre à 16h au Treuil à Champboeuf.
Projection du documentaire : Fruits Amer : L’exploitation des saisonnier·es agricoles
suivie d’un débat !
À l’occasion des négociations pour la nouvelle convention d’assurance chômage, le comité CTPEP de Saint-Étienne se rassemblera sur la place Jean-Jaurès, le mercredi 30 octobre, à 18h. Mobilisons-nous pour défendre nos droits et en aquérir des nouveaux.
Face à la situation des personnes sans-papiers, toujours plus précarisées par les politiques racistes des gouvernements successifs, le CTPEP-CGT à décider d’ouvrir une permanence dédiée à leurs problématiques face à leurs employeureuses et à France Travail ( ex-Pôle emploi ). Elle aura lieu tous les deuxièmes mercredis du mois.
Grève et manifestation pour les salaires, les services publiques et l’ abrogation de la reforme des retraites.
Salarié·e·s en CDD ou CDI, stagiaires, en alternance ou services civiques du monde associatif… Vous êtes en difficulté et souhaitez un soutien et des conseils syndicaux pour vous sortir de cette situation ? Vous souhaitez apprendre à connaître et à défendre vos droits ? Participer à une dynamique collective d’entraide et de solidarité ?
La Cimade – Saint-Étienne invite Stefan Le Courant, anthropologue, pour aborder la situation complexe des migrantes et migrants sans papiers dans le contexte du travail. Samedi 29/06/2024 à 18h à l’Amicale Laïque de Tardy.
Vendredi 28 juin, concert de soutien à la solidarité éduc 42, la caisse de soutien aux précaires de l’éducation de la Loire.
En juin 2019 a été célébré le 150e anniversaire de la “Fusillade du Brûlé“ à La Ricamarie dans le sud de la Loire. Emile Zola s’inspira en partie de cet événement sanglant pour écrire son livre “Germinal“. Sa description des modes de vie, d’organisation et d’action de ce monde de mineurs et de sidérurgistes dans les trois dernières décennies du 19e siècle, apparaît pour beaucoup de lecteurs comme un authentique témoignage d’une réalité vécue. Toutefois, au regard de l’histoire, le comportement et les actions du mouvement ouvrier qu’il décrit sont bien loin de refléter la réalité des luttes de cette époque et la complexité de leurs enjeux.
Pour dénoncer ces JO organisés au profit de quelques-un-e-s, et la surveillance de masse imposée, particulièrement dans la région AURA, débat le 15 juin à 19 h à l’Amicale Laïque du Crêt de Roch à Saint-Étienne à l’appel de Halte au contrôle numérique, La Cimade, Pas sans nous, CTPEP-CGT, CNT
Hiver 2023, mouvement social contre la réforme des retraites. Fonctionnaires, salarié·e·s d’entreprises publiques, étudiant·e·s sont en grève et dans la rue. Caissier·ères, ouvrier·ères du bâtiment, femmes de ménage, livreurs deliveroo et autres salarié·e·s de la « deuxième ligne » sont au taf. Les classes moyennes peuvent-elles faire seules la révolution ?