Voilà quelques dizaines d’années que la question de l’exploitation des animaux se fraye un chemin dans les thématiques de la gauche.
Au travers du mot « spécisme » on désigne la domination systémique qui concerne les animaux. Ce système qui les opprime est composé d’une idéologie qui dévalue les vies animales pour les rendre aliénables aux intérêts humains. Il se matérialise tout les jours par la mise à mort de millions d’animaux. Et il bénéficie d’une assise légale qui leur impose le statut de propriété, en somme il bénéficie d’une protection de l’état.
Voilà quelques considérations (parmi d’autres) qui expriment la question animale dans des termes communs avec de nombreuses problématiques de gauche. Malgré celà on observe toujours une certaine fracture entre question animale et luttes sociales : qu’est-ce qui fait obstacle à l’intégration de la lutte contre le spécisme à l’ensemble des luttes qui visent la fin de l’exploitation et de la domination ?
Les causeries libertaires, mercredi 2 avril au remue méninges à 20h.
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