Il n’y a pas si longtemps, on se servait allègrement de lois d’exception antiterroristes principalement pour coffrer des écolos.
On trouvait le phénomène nuisible à la démocratie - et on avait raison.
Plus récemment, on voit petit à petit poindre des taxes « carbone » sur les carburants, des freins légaux à la location d’appartement qui ne sont pas isolés comme il le faudrait, voire des injonctions un peu hors-sol, incitant à ne pas utiliser sa vieille voiture trop polluantebdans certaines villes ou en la remplaçant par une électrique hors de
prix et grassement subventionnée.
Alors, le vert serait-il en train de virer au brun ?
La récupération de la nature glorieusement nostalgique par les
autoritaires n’est pas nouvelle, et d’un autre côté dès les années 70 Gorz nous prévenait que l’instrumentalisation du manque et du danger à des fins de contrôle rendait un certain écologisme tout à fait compatible avec le délire capitaliste.
Alors, le capital brûle-t-il effectivement la planète par les deux bouts, ou s’agit-il de nouveaux fers que l’on nous apprend à docilement accepter ?
Ces deux réalités sont-elles vraiment opposées ?













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